Ciné Débat libertaire – Jeudi 13 juin

 

AnarChroniques – Chroniques d’une mouvance libertaire

Les productions nomades sont fières de vous présenter le film Anarchroniques, Chroniques d’un mouvement libertaire réalisé par Fernando Garcia Blanes et Karine Rosso (2011). Les médias de masses nous présentent souvent une vision de l’anarchie reliée à la violence et au chaos. Mais encore, vous êtes-vous déjà demandés ce qu’est exactement l’Anarchie? Qui sont les hommes et les femmes qui s’en proclament? Quelles sont les initiatives libertaires au Québec?
Quoique peuvent nous dire ces grands médias, les anarchistes se retrouvent un peu partout au Québec et les principes de l’anarchisme se retrouvent souvent dans notre quotidien, sans que l’on s’en rende compte. Au-delà du mouvement libertaire, AnarChroniques mets en perspective beaucoup de «polémiques» tel que la diversité des tactiques, le vote, la consommation «responsable» et bien d’autres.

Bande annonce d’AnarChroniques : http://vimeo.com/28269303

Vivre l’anarchie Les milieux libres et colonies en france – MICHEL MATURIN

C’est un terme spécifique à la Belle époque et à la mouvance anarchiste. Il est apparu en France dans les années 1900. On utilise aussi le terme colonie dont l’usage est plus ancien remontant aux colonies sociétaires fouriéristes. En France, plusieurs virent le jour, menées par des hommes et des femmes entre 1902 et 1914 provenant du milieu anarchiste individualiste.

Vont naître des lieux hors normes. Ces expériences se développent le plus souvent autour de coopératives ouvrières ou de consommation, écoles libertaires rationnalistes, de journaux (L’anarchie, L’ère nouvelle, La vie anarchiste, L’en-dehors, Le Cubilot, Les temps noveaux, Le libertaire. ).  Selon les lieux, on pratique le végétarisme, le naturisme, l’amour libre. Les milieux libres sont à l’initiative d’anarchistes individualistes mais aussi d’anarcho-syndicalistes ou de libres penseurs athées.

Hors les lois et la servitude 
Documentaire-fiction de Michel Mathurin

Le droit de vivre ne se mendie pas, il se prend ! Voilà le maître mot de ce 51 minutes qui  nous invite à entre dans le monde d’Alexandre Marius Jacob.
« L’oralité de la mémoire implique l’appropriation de l’histoire par l’auteur, la chose
est faite. Tout le monde connaît plus ou moins Arsène Lupin le gentleman cambrioleur
sous la plume de Maurice Leblanc. Les faits et le personnage sont réels et ont existé
sous les traits d’Alexandre Marius Jacob. Adepte de la théorie anarchiste de la reprise
individuelle,il constitua une bande de cambrioleurs, remarquablement organisés sur-
nommés « Les travailleurs de la nuit ». Par ce film je tenais à restituer une part de la vie
de ce personnage méconnu. »

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